Crochet & Yarn

Astuces pour débuter l’aventure Crochet

Quand j’ai commencé,  je n’avais qu’un crochet (prêté par une collègue), une pelote de coton… et pas beaucoup d’infos ou de matériel.

Ou trouver du matériel ? Par quoi commencer ? Quelle laine avec quel crochet ?

Du coup voilà les quelques astuces que j’ai acquises sur comment et avec quoi débuter dans l’aventure des mailles .

L’Envie

Comme tout apprentissage c’est plus facile si on en ressent l’envie et surtout si on se met un objectif !

Mon premier objectif était de faire des étoiles de Noël (lien), entourée d’un « club crochet » créé pendant les pauses déj au bureau.  À plusieurs c’est plus sympa et encourageant, on se conseille les unes et les autres, ainsi on progresse beaucoup plus vite !

Lorsque l’on débute, c’est important de prendre des projets rapide d’exécution (pas plus de 3h) afin de ne pas se décourager.

Des projets type doudou, amigurumi, petits éléments de décoration ou encore les paniers et accessoire de tête sont parfaits pour débuter !

Les premiers temps j’étais tellement crispée sur mon crochet que ma main me faisait mal et la répétition du geste y était aussi pour beaucoup.

Heureusement cela passe ! Je n’ai plus mal quand je crochète (même pendant des heures !). Des étirements et de petits échauffements du poignet peuvent être bénéfiques pour assouplir et détendre vos mains.

Le Matériel

Le crochet

J’ai débuté sur un crochet N°3 car le projet (mettre lien article précédent) que j’avais choisi préconisait cette taille. Les tailles françaises des crochets ne sont rien d’autre que leurs diamètre en millimètres.

La taille du crochet peut aussi jouer sur le temps et la difficulté de réalisation.

J’ai eu du mal avec le N°3, petit pour une débutante, compter les mailles avec n’était pas facile : il faut une bonne vue et beaucoup de concentration.

L’idéal est de commencer avec un crochet de 4 ou 5 mm , ni trop gros ni trop petit. Il permet de bien appréhender le crochet avec le mouvement des doigts (pas toujours facile au début, cela demande un peu d’entrainement).

Pour les impatients, je conseille un gros crochet N°10 ou N°12, pour par exemple un projet panier ou snood. Plus le crochet est gros, plus vous avancerez vite !

Où trouver un/des crochet(s) ?

N’hésitez pas à demander autour de vous si quelqu’un en possède et peut vous en prêter, comme cela vous testez presque gratuitement. Regardez aussi chez vos mamies, si elles n’ont pas caché au fond d’un tiroir toute une collection de crochet qui prendrait la poussière (quel dommage !).

C’est comme ça que j’ai acquis le plus grand nombre de mes crochets.

 

Stitch marker (ou marqueur)

L’accessoire essentiel, ce petit truc souvent en plastique facilite le comptage de maille.

Il est indiqué dans les patrons de crochet et sera votre meilleur allié pour repérer les débuts de rang.

Sur les premiers projets, rien ne sert d’investir dans un pack de marqueurs, des épingles à nourrice peuvent très bien faire l’affaire !

Les miens je les ai trouvé en mercerie et chez Søstrene Grene .

Les pelotes

Il y a énormément de choix pour notre plus grand bonheur ! Mais il est aussi facile de s’y perdre.

On ne choisit pas ses pelotes au hasard ! Tout d’abord chaque épaisseur de fil correspond à une taille de crochet voir à une façon de crocheter.

Pour vous aider, la taille des aiguilles et du crochet est inscrite sur l’étiquette de la pelote.

Pour la matière première, je vous conseille des pelotes de coton classique avec peu de brin, facile pour visualiser les mailles et voir clairement votre fil et dans quel sens il faut crocheter.

La laine, certes très jolie, a tendance à s’effilocher surtout si elle est composée de nombreux brins.

Plus il y a de brin plus le fil se dédouble et devient plus difficile à crocheter.

Si vous avez besoin de plusieurs pelotes de la même couleur, pensez à regarder qu’elles proviennent bien du même bain de teinture.

Le numéro du bain est lui aussi inscrit sur l’étiquette de la pelote, ainsi comparez les pelotes pour retrouver ses compères. Cela évitera des différences de couleur sur votre travail.

Les pelotes ne sont pas données, alors faite un tour en vide grenier ou chez les mamies de votre entourage il y a toujours des pelotes qui vous attendent !

L’aiguille à laine

Elle vous permettra d’assembler vos travaux et de faire de jolies finitions.

Il en existe en plastique et en métal. Moi, j’ai pris des aiguilles de tapisserie en métal qui font très bien le job.

C’est plus pratique d’en avoir au moins deux, déjà parce que ça se perd facilement et puis plus tard vous serez surement sur plusieurs projets en même temps.

 

Voilà pour le matériel de base, moi j’y ajoute des pochons/sacs en tissus où je range chaque projet en cours, ainsi qu’un carnet et un crayon de papier pour noter ce que je fais ou pour déchiffrer un patron.

Pour compléter ou pour ceux souhaitent investir dans leur propre matériel, voici quelques sites/magasins où en acquérir à moindre prix :Zeeman Arrow workshop, Søstrene GrenePingouin.

Bien sûr, si vous avez une mercerie proche de chez vous, n’hésitez pas et faites marcher le commerce local ! Vous y trouverez tout le matériel dont vous avez et n’avez pas besoin (personnellement je ramène toujours des achats coup de cœur et imprévus…), mais aussi des conseils pour vos projets home made.

Car oui souvent les mercières sont aussi des passionnés de pelotes !

La Pratique

La boucle, la chaînette,  maille serrée, maille en l’air, maille coulée, le cercle magique, demi-bride, bride, double bride … Et tous les autres termes qui ne veulent absolument rien dire pour les novices. J’avoue quand j’ai commencé à me renseigner sur les points au crochet et que j’ai vu ça, j’ai un peu paniqué . Mais finalement on s’en sort, promis !

Il y a pleins de vidéos et d’articles qui expliquent très bien les points de bases du crochet.  Je ne vais donc pas en rajouter une couche, du moins pas pour l’instant ! ʕ·͡ᴥ·ʔ

Vu que les débuts ne sont pas toujours faciles et intuitifs, n’hésitez pas à vous faire des pièces d’étude. Ce sont des petits carrés formés par la succession de plusieurs rangs. Ils vous permettront de tester les points que vous allez réaliser avec la bonne tension, ni trop lâche, ni trop serré pour que le travail soit de la bonne dimension.

Sachez qu’il faudra surement faire et défaire plus d’une fois ! Vous ne serez pas seul, cela arrive à tout le monde.

Ce qui m’aide vraiment, c’est de noter ce que je fais et là où je m’arrête dans un carnet.  A chaque fin de rang, j’y inscris mes remarques et les endroits où j’ai des difficultés. Comme ça je peux revenir travailler mes points faibles plus tard.

Je vous proposerais bientôt des projets crochet pour débutant sur le blog .

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